Le phénomène du « sharenting » contraction angliciste des mots « share » = partager, et « parenting » = être parent) ou le partage de photos d’enfants sur les réseaux sociaux. Selon une étude américaine, 72% des parents se sentent moins seuls grâce au sharenting et ceci leur permet d’être en contact avec d’autres parents avec qui ils peuvent s’échanger leurs expériences en tant que parents et parler de sujets plus difficiles. D’autre part, le sharenting peut aussi être nocif. D’après la même étude, 74% des parents interrogés connaissent un parent qui partage trop d’informations sur ses propres enfants et dans 56% des cas, il s’agit d’une photo gênante de l’enfant. Mais ce geste courant peut poser de nombreux problèmes, à la fois pour le futur de l’enfant et pour sa relation à ses parents. Partager trop d’informations inappropriées d’un enfant peut engendrer des risques comme nuire à sa réputation en ligne ou mener au cyber-harcèlement.
Plus d’informations au sujet du « sharenting », rendez-vous sur le site de Commission de la protection de la vie privée ici : https://parents.jedecide.be/7/sharenting
Qu’en est-il de la photo de classe qui est également disponible sur le site Internet ou sur la page Facebook de l’école ? Rendez-vous sur le site de Commission de la protection de la vie privée ici : parents.jedecide.be/droit-image-photos-de-classe1